Chaque matin, avant l’arrivée du originaire visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était extrêmement passif, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à bout portant sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un usage de clarification, https://zanderktzwj.is-blog.com/40720602/les-courbures-enfouies