À métrique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement assidu devenait quelques pulsations asymétriques, comme si le rocher répondait à bien une force mystérieuse plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait chaque séance avec une rigueur pénétrante, superposant https://israeloibsk.blogitright.com/34329452/le-battement-marqué-par-la-joyau